![]() La spiritualité consiste-t-elle seulement à respecter des normes morales, à réfléchir sur l’immortalité de notre âme, à méditer sur la qualité de notre relation avec Dieu et le prier ? Dans sa définition récente, elle consiste en la découverte d’une autre dimension de nous-même, une partie lumineuse, puissante et grandiose. Elle se caractérise alors par la sincérité, l’éthique et la liberté. Tel le verbe, la spiritualité est une action. Paradoxalement, pourtant, la spiritualité consiste surtout en une action. Il s’agit des activités qui offrent à notre âme le moyen d’exprimer dans notre dimension matérielle ce à quoi elle aspire, imagine et prévoit. Dans ce cas, on se doute bien qu’il n’est pas suffisant d’y penser pour faire le bien ou “faire bien”, par exemple. Manifestement, la spiritualité ne peut se contenter d’être passivement un savoir ou une intention. Effectivement, passifs, comment pouvons-nous changer les choses, nous améliorer, nous dépasser? Comment évoluer si nous ne confrontons pas nos idées et nos convictions à la réalité du monde mais, principalement, à notre propre réalité ? La spiritualité, c’est donc ce qui demande à être développé par l’expérience. Ainsi constitués de nos faiblesses et de nos qualités, nous sommes tels un vase sorti des mains expertes d’un potier. Nous apparaissons comme des individus fragiles destinés à s’endurcir, des ignorants qui se rempliront de l’intelligence du monde, des âmes qui témoigneront de leur éternité. Par conséquent, témoigner de la survivance de l’âme après la mort du corps physique s’avère être, pour une personne comme moi, un moyen utile d’améliorer les qualités de mon âme. Je profite de mon expérience pour participer à l’évolution de celles et ceux qui sont sensibles à la qualité de mon travail de diffusion. Je ne dirais pas qu’il s’agit d’une question de foi mais plutôt d’une prise de conscience. La compréhension que je le fais parce que je le peux, sans effort. Je le fais et je le peux parce que cela contribue à mon équilibre, je ne me suis pas dispersé. De fait, mes activités spiritualistes m’amènent à délivrer ce témoignage de différentes façons. Comment j’ai décidé d’agirL’une d’entre elles consiste en l’exercice d’une faculté naturelle très particulière, puisqu’il s’agit de transmettre les messages des Esprits à celles et ceux pour qui ils sont destinés. Toutefois, aussi curieusement que cela puisse paraître, je ne suis pas tellement attiré par les défunts. Pour autant que cette activité est gratifiante, je m’intéresse surtout aux « vivants ». Notamment parce qu’au travers d’eux je peux parfois me reconnaître moi-même ou me comparer. Ce terme est curieusement mal employé ici puisque les Esprits sont plus « vivants » que nous paraissont l’être sur Terre. Néanmoins, il désigne les individus qui, restés sur terre après le départ de leurs proches, doivent continuer à vivre. Assumant des difficultés, des peines et des questions auxquelles ils ne reçoivent pas de réponses évidentes. En conséquence, ils peuvent éprouver une solitude qu’ils ne savent pas comment rompre. Souvent, ils souffrent. C’est ainsi pour les aider que j’exerce également la voyance et la guidance par le biais de la cartologie. Une autre façon de témoigner est de partager publiquement mes connaissances et mes réflexions sur le sujet. Soit sous la forme de conférences (j’ai cessé cette activité en 2019), de documents, de vidéos. Soit encore en expliquant mon point de vue à l’occasion de consultations privées ou d’initiations de groupe. Je suis mes actesAinsi, mes facultés médianimiques adjointes à mes connaissances sur l’au-delà, mises en application, m’offrent l’opportunité de vivre ma spiritualité dans l’action. Elles apparaissent presque dès lors comme un prétexte. De toute évidence, en effet, elles sont un moyen qui contribue à ce que je gagne en confiance. De plus en plus, je suis en adéquation avec mes aspirations élevées. Je tente d’exhaler ce qu’il y a de meilleur en moi. |

La spiritualité consiste-t-elle seulement à respecter des normes morales, à réfléchir sur l’immortalité de notre âme, à méditer sur la qualité de notre relation avec Dieu et le prier ? Dans sa définition récente, elle consiste en la découverte d’une autre dimension de nous-même, une partie lumineuse, puissante et grandiose. Elle se caractérise alors par la sincérité, l’éthique et la liberté.
Tel le verbe, la spiritualité est une action
Paradoxalement, pourtant, la spiritualité consiste surtout en une action. Il s’agit des activités qui offrent à notre âme le moyen d’exprimer dans notre dimension matérielle ce à quoi elle aspire, imagine et prévoit. Dans ce cas, on se doute bien qu’il n’est pas suffisant d’y penser pour faire le bien ou “faire bien”, par exemple.
Manifestement, la spiritualité ne peut se contenter d’être passivement un savoir ou une intention. Effectivement, passifs, comment pouvons-nous changer les choses, nous améliorer, nous dépasser? Comment évoluer si nous ne confrontons pas nos idées et nos convictions à la réalité du monde mais, principalement, à notre propre réalité ? La spiritualité, c’est donc ce qui demande à être développé par l’expérience. Ainsi constitués de nos faiblesses et de nos qualités, nous sommes tels un vase sorti des mains expertes d’un potier. Nous apparaissons comme des individus fragiles destinés à s’endurcir, des ignorants qui se rempliront de l’intelligence du monde, des âmes qui témoigneront de leur éternité.
Par conséquent, témoigner de la survivance de l’âme après la mort du corps physique s’avère être, pour une personne comme moi, un moyen utile d’améliorer les qualités de mon âme. Je profite de mon expérience pour participer à l’évolution de celles et ceux qui sont sensibles à la qualité de mon travail de diffusion. Je ne dirais pas qu’il s’agit d’une question de foi mais plutôt d’une prise de conscience. La compréhension que je le fais parce que je le peux, sans effort. Je le fais et je le peux parce que cela contribue à mon équilibre, je ne me suis pas dispersé. De fait, mes activités spiritualistes m’amènent à délivrer ce témoignage de différentes façons.
Comment j’ai décidé d’agir
Comment j’ai décidé d’agir
L’une d’entre elles consiste en l’exercice d’une faculté naturelle très particulière, puisqu’il s’agit de transmettre les messages des Esprits à celles et ceux pour qui ils sont destinés. Toutefois, aussi curieusement que cela puisse paraître, je ne suis pas tellement attiré par les défunts. Pour autant que cette activité est gratifiante, je m’intéresse surtout aux « vivants ». Notamment parce qu’au travers d’eux je peux parfois me reconnaître moi-même ou me comparer.
Ce terme est curieusement mal employé ici puisque les Esprits sont plus « vivants » que nous paraissont l’être sur Terre. Néanmoins, il désigne les individus qui, restés sur terre après le départ de leurs proches, doivent continuer à vivre. Assumant des difficultés, des peines et des questions auxquelles ils ne reçoivent pas de réponses évidentes. En conséquence, ils peuvent éprouver une solitude qu’ils ne savent pas comment rompre. Souvent, ils souffrent. C’est ainsi pour les aider que j’exerce également la voyance et la guidance par le biais de la cartologie.
Une autre façon de témoigner est de partager publiquement mes connaissances et mes réflexions sur le sujet. Soit sous la forme de conférences (j’ai cessé cette activité en 2019), de documents, de vidéos. Soit encore en expliquant mon point de vue à l’occasion de consultations privées ou d’initiations de groupe.
Je suis mes actes
Je suis mes actes
Ainsi, mes facultés médianimiques adjointes à mes connaissances sur l’au-delà, mises en application, m’offrent l’opportunité de vivre ma spiritualité dans l’action. Elles apparaissent presque dès lors comme un prétexte. De toute évidence, en effet, elles sont un moyen qui contribue à ce que je gagne en confiance. De plus en plus, je suis en adéquation avec mes aspirations élevées. Je tente d’exhaler ce qu’il y a de meilleur en moi.

Je suis un spiritualiste moderne, si je puis dire, intéressé par un spiritisme qui ne s’est pas arrêté aux années 1930 avec les derniers pionniers de cette noble discipline. Intéressé aussi par la métapsychique, la parapsychologie ainsi que par certains concepts plus récents issus des vagues du New Age.
Je m’intéresse globalement à la vie après la vie, la vie de l’âme séparée de son enveloppe charnelle et ses nouvelles conditions d’existence car ces études participent à mon développement personnel.
Pour autant, en quête de sagesse, je ne suis pas séduit par le scientisme qui prétend trop souvent, à l’instar de la secte des manichéens qui le promettaient au jeune Augustin, pas encore saint, de tout expliquer par la raison, sans exiger la foi. Car je suis sensible aussi aux mystères qui peuplent ma discipline de formation, le spiritisme qui, restreinte par un certain public à une pratique dangereuse de la médiumnité, est avant tout une spiritualité que nombre d’individus avant moi ont porté très haut au-dessus des épaules de notre humanité.
Pour autant, en quête de sagesse, je ne suis pas séduit par le scientisme qui prétend trop souvent, à l’instar de la secte des manichéens qui le promettaient au jeune Augustin, pas encore saint, de tout expliquer par la raison, sans exiger la foi. Car je suis sensible aussi aux mystères qui peuplent ma discipline de formation, le spiritisme qui, restreinte par un certain public à une pratique dangereuse de la médiumnité, est avant tout une spiritualité que nombre d’individus avant moi ont porté très haut au-dessus des épaules de notre humanité.
Et je ne peux nier que :
-face à l’immensité des questions que me posent la complexité de l’Univers en général et de notre monde en particulier ;
-l’extraordinaire énigme que représente la divinité et que chacun croit savoir résoudre dans sa foi ;
-les échanges subtils qui lient notre monde matériel et le monde spirituel, essentiellement fondés sur ce curieux sentiment que l’on nomme l’amour ;
-la multidimensionnalité de l’espace-temps où toutes les réalités sont possibles, passé, présent et futur se télescopant ;
-les nombreux programmes préétablis qui agissent sur notre destinée selon l’AKP (akénapraxie : principe de réincarnation, évolution conjointe des familles ou groupes d’âmes, influence énergétiques des planètes autour de la nôtre, héritage psycho-générationnel, influences des mœurs, de l’éducation, du corps physique, des lois naturelles, etc.) ;
-les lois de la vie et de la mort, les joies et les difficultés qu’elles produisent logiquement en raison notamment de la loi de cause à effet et de la loi d’attraction ;
-les apparentes récompenses et injustices que produisent ces lois et principes divins ;
-ainsi que les conditions d’existence des âmes désincarnées qui peuplent l’au-delà et celles qui vivent incarnées sur notre monde ainsi que sur de nombreux autres répartis dans le cosmos ;
Je ne peux nier, donc, que face à ces mystères j’ignore encore beaucoup de choses. Et cela me produit parfois un vertige insolent tant je me sens peu de chose. Mais cela ne m’empêche pas de réfléchir, d’agir et de m’apaiser avec le temps.
M’apaiser dans le sens où, comme tout un chacun, j’éprouve dans ma dimension humaine le besoin d’aimer et d’être aimé. Aussi sereinement que possible, sans illusion, sans faux besoin, inconditionnellement, dans le but d’atteindre une harmonie à laquelle j’aspire humblement mais déterminé.
Afin de m’équilibrer, je suis par conséquent une personne raisonnablement pragmatique, rationnelle, spirituelle mais pas mystique. Je ne concède en effet pas à mes ignorances le droit de croire absolument tout et n’importe quoi, de suivre n’importe qui sous n’importe quel prétexte. Et de fonder ma foi sur une simple séduction, sur une attirance sans fondement. Car, si je suis spiritualiste et médium, poussé à m’élever, à m’améliorer grâce des forces internes, intimes, et quelques autres qui me sont extérieures, la tête et le cœur parfois plongés dans le monde spirituel, l’attention attirée vers de belles âmes qui prodiguent des enseignements sublimes, qui me nourrissent, et les sens touchés par de très puissantes énergies et par d’agréables émotions, je n’en suis pas moins un homme contraint par la force des choses de vivre en société sa vie incarnée, à sa façon, à la mesure de son éducation, de son intelligence, de ses qualités et de ses faiblesses morales, et à en respecter les avantages et les inconvénients. Mon âme éprouve le sens du sacré.
Et c’est ainsi revêtu de la toge et de la guenille que j’ose accompagner mon prochain, l’aider tout en m’aidant moi-même puisque nous poursuivons la même route, en l’éclairant sur son destin et celui de ses proches qui sont promis à l’immortalité. Parce que c’est la meilleure des choses que je puisse faire en ce moment.

